Il y a eu plusieurs manières étranges de propulser un avion.
Dans cet article, nous allons examiner dix de ces méthodes :
10 : Wankel

Les moteurs Wankel, dépourvus de pistons oscillants, se distinguent par leur incroyable douceur et leur faible niveau sonore, une qualité essentielle pour tout aéronef souhaitant rester discret.
La première application aéronautique du moteur Wankel a été le RC-2-60 de Wright Aeronautical, monté en 1970 sur le Lockheed Q-Star, un prototype d'avion de surveillance ultra-silencieux pour la guerre du Vietnam. Destiné à être inaudible à 450 mètres, il devait pouvoir surveiller les activités du Vietcong la nuit sans se faire remarquer.
10 : Wankel

Le Q-Star n’a jamais été produit, pas plus que l’hélicoptère Citroën RE-2 (photo), l’un des engins les plus improbables des années 1970. En effet, après avoir investi massivement, mais sans succès, dans la création d’une automobile à moteur Wankel, Citroën a étrangement décidé de développer un hélicoptère équipé du même type de moteur.
Le prototype d’hélicoptère léger de Citroën a affiché des performances prometteuses pendant les tests, mais le projet s’est malheureusement soldé par un échec. Aujourd'hui, plusieurs produits (en particulier des drones) utilisent des moteurs Wankel, principalement en raison de leur faible niveau sonore, mais aussi parce qu'ils peuvent être très compacts et réduire considérablement les vibrations des capteurs.
9 : Jets d'ascension

La dépendance vis-à-vis des longues pistes d’atterrissage rend les avions militaires terrestres vulnérables aux attaques contre les aérodromes, et les porte-avions dépendent des atterrissages et décollages dangereux à partir de navires massifs. C’est pourquoi la possibilité de réaliser des décollages et des atterrissages verticaux est une préoccupation ancienne.
On a expérimenté à maintes reprises l’utilisation de petits turboréacteurs de sustentation. Il s’agit d’un petit moteur à réaction vertical, uniquement destiné au décollage et à l’atterrissage. Cette méthode possède plusieurs atouts, dont la facilité de conception d’un avion ADAV supersonique, comme le Mirage IIIV (photo).
9 : Jets d'ascension

Des moteurs de sustentation ont été installés sur plusieurs prototypes expérimentaux, mais seul le Yakovlev Yak-38 soviétique les a utilisés de manière opérationnelle. Le plus ambitieux parmi les avions à voler fut le Dornier Do 31, transport tactique (photo), qui combinait deux moteurs de type Harrier (Pegasus) avec pas moins de huit moteurs de sustentation...
L’un des principaux inconvénients des avions à décollage vertical est leur poids élevé et la perte d’espace intérieur due à la section réservée uniquement au décollage et à l’atterrissage, ainsi qu’une maintenance et des besoins en pièces détachées accrus. L’avion américain Lockheed Martin F-35B Lightning II utilise un « turboréacteur de sustentation » entraîné par son moteur principal (associé à une tuyère pivotante à trois roulements à l’arrière).

















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